| Nom | Condo |
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| Prénom | George |
| Né en | 1957 |
| Vit et travaille à | New York, USA |
| Techniques principales |
Peinture |
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Exposition à venir
Cartoon Abstractions
31/3/2010 au 26/5/2010
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Exposition en cours
Au dela du réel
5/2/2010 au 23/3/2010
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Exposition à venir
Babel
28/5/2010 au 29/8/2010
FRAC Auvergne, Clermont-Ferrand, France |
New-yorkais dans l’âme, George Condo se lia d’amitié dans les années 1980 avec Warhol, Schnabel, Basquiat, Haring, et collabora avec les artistes de la Beat-Generation. Toutes les peintures, sculptures et dessins de cet admirateur de Picasso et Velázquez sont pourtant profondément empreints de culture européenne, s’inscrivant dans une démarche de réinterprétation de l’œuvre de ses illustres prédécesseurs, comme s’il transformait de vieilles histoires en nouvelles légendes… A une époque où le primat de la nouveauté est revendiqué à tout prix, pour Condo regarder vers le passé c’est se créer une généalogie de prédécesseurs sur laquelle construire une œuvre contemporaine unique, très personnelle.
En décryptant les méthodes de composition inspirées des grands maîtres, telle la fragmentation cubiste de Picasso, Condo offre à ses œuvres profondeur et perspective mais « caractérise » également ses personnages en les déstructurant. Condo donne ainsi naissance à de surprenants portraits « cartoonesques » à la frontière entre beauté et grotesque, figuration et abstraction, réalité et fiction… Le « personnage » est un moyen de décrire une image déjà abstraite, en le morcelant c’est le sujet que l’artiste révèle. En effet, l’esprit chimérique de George Condo fait appel au pouvoir imaginatif du spectateur afin qu’il explore la nouvelle réalité créée par l’artiste, miroir de l’absurdité de notre monde finalement artificiel.
Galerie Jérôme de Noirmont
George Condo investit l’histoire de l’art et endonne sa version «abstraite - figurative ». Il correspond librement avec un imagier «préexistant » (Vélasquez, David, Picasso, Bacon, Dali, etc.) pour éclairer et mettre en perspective ses visions des corps et des espaces. Il peint des portraits, des vanités, des natures mortes, «toute une collection de choses ». Puisque «peindre, c’est être et dire », il s’autorise l’image, parfois la signature à l’endroit de la toile, et même la désignation par un titre. Félix Guattari disait de lui : «En bref, vous réinventez l’art moderne, plutôt que de le nier massivement. Vous démontrez par votre "passage à l’acte" inconscient que la peinture, en tant que production de subjectivité, est encore et toujours possible, à condition d’être reprise à l’état naissant. »






Formation de George Condo










